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Chroniques de l'album "IIlian" et articles de presse sur Chris Beya Atoll

Publié le 17 Janvier 2015 par Bad Ass
Publié dans : #PROGRESSIF
 

ORIGINE : FRANCE

MEMBRES : CHRIS BEYA (Guitare), MIKAËL KADI (Chant), DIDIER HOFFMAN (Batterie), PASCAL THEBAULT (Basse), JERRY LIPKINS (Claviers)

Alors pour ceux qui connaissent Atoll, groupe Français de Rock Progressif qui sévissait dans les années 70, au même titre que Ange, Magma ou encore Triangle, vous savez forcément qui est Chris Beya. Pour les plus jeunes d'entre vous, il s'agit d'un guitariste hors pair qui a décidé de redonner un coup de neuf aux chansons figurant sur l'Album Illian. Les morceaux sont donc vus, revus, corrigés et interprétés en Anglais, ce qui, personnellement, ne me dérange absolument pas. Ce qu'il faut retenir de cette leçon, c'est qu'une fois de plus, le Rock Progressif Français en sort grandi.

Ma note : 9/10

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Chroniques de l'album "Illian"et articles de presse sur Chris Beya AtollIllian j'entends gronder la terre

www.Musea.com :

Les albums d'Atoll sont désormais réédités par le label Musea au format digipack, qui reproduit le format des pochettes vinyles originales. "Tokyo, C'Est Fini" est un album live enregistré au Japon en 1989 par le "nouvel ATOLL" (Seul reste Christian BEYA de l'ancien groupe). Aujourd'hui ! "Illian - J'Entends Gronder La Terre" marque effectivement le grand retour de ATOLL, toujours emmené par Christian BEYA. Dans la lignée des fresques épiques d'antan, cet album conceptuel nous conte les aventures d'un voyageur venu d'un univers aux confins du Temps et de l'Espace: Illian. Inutile de lever le voile trop rapidement, mais sachez que cet observateur porte un regard lucide et désabusé sur notre monde... L'histoire nous est narrée d'une voix de maître par Raoul LEININGER, et accompagnée par la rythmique impeccable du batteur Michel ALTMAYER (TROLL). Vous avez dit événement ?

Voici aujourd'hui le retour de l'un des monuments du rock progressif tricolore : près de trente ans après ses débuts, Atoll revient à la vie sous l'impulsion de Chris Beya, seul rescapé de la formation originelle, avec un nouvel album, Illian, J'entends gronder La Terre. C'était l'occasion pour Progressia de s'entretenir avec Chris Beya qui offre aux plus jeunes l'opportunité de remonter le temps et de revenir aux prémices d'Atoll, sans oublier de parler du présent… et de l'avenir ! Prenez place, le voyage commence !

C'est vers 1973 que l'Atoll fait surface. À l'origine, ce jeune groupe n'a qu'une envie : marcher sur les traces des Beach Boys. En effet, le jeune Chris Beya est envoûté par la musique californienne, ne vit qu'au son de Brian Wilson (The Eagles) et se voit déjà surfer sur la vague du succès. Cependant les musiciens d'Atoll vont faire une découverte qui changera leur vie : en Angleterre, des groupes tels Génésis, Yes, Caravan ou ceux de la vague de Canterburry font un tabac. Ce courant attire irrésistiblement Atoll vers une musique plus élaborée. Formé d'André Balzer au chant et percussions, Alain Gozzo à la batterie, Jean Luc Thillot à la basse et rejoint plus tard par Richard Aubert au violon, Atoll se met à composer des morceaux aux antipodes de ses motivations d'origine. Ainsi, en 1974, sort Musiciens - Magiciens qui, sans forcément convaincre, jette les bases et suscite un relatif intérêt.

Avec patience Atoll retourne au charbon et sort en 1975 un disque qui fera date dans la discographie du groupe : L'Araignée-Mal. Les titres qui composent ce disque sont nés de longues improvisations, qui s'inscrivent cependant dans un concept et une trame bien définie. À cette époque, les musiciens ont la tête pleine de jazz rock, de Mahavishnu Orchestra ou Return To Forever, ce qui se ressent nettement sur le disque, notamment lors de "Cazotte", qui deviendra l'un des standards du groupe. Le succès est tel que L'Araignée-Mal est élu album de l'année en France. Mais il faut attendre deux ans pour entendre le nouveau disque d'Atoll, malicieusement appelé Tertio. La subtilité de cet album réside dans la manière dont il a été conçu : en effet, les méthodes de travail diffèrent légèrement des précédentes. Atoll cherche en effet à recentrer l'album sur les textes, tout en jouant sur les ambiances mais sans trop charger la trame instrumentale, pour garder une certaine efficacité. Si L'Araignée-Mal avait fait connaître le groupe au grand public, Tertio le consacre définitivement et permet à Atoll d'enchaîner les concerts dans toute la France. Tertio installe le groupe au rang des meilleurs de sa génération.

Une fois le succès de Tertio digéré, le groupe doit se remettre au travail, non sans mal, d'autant que, signé chez BMG, il est "obligé" de composer des titres susceptibles de passer en radio. Malgré (ou à cause de) cette pression, BMG ne fait pas les choses à moitié puisque le label offre au groupe d'enregistrer au Studio Gang, lieu reconnu qui accueillit un temps Jean Jacques Goldmann ou Johnny Hallyday. Rock Puzzle sort donc en 1980 et les fans sont décontenancés : pas d'instrumentaux ni de tirades épiques, les morceaux sont courts et certains comportent même des cuivres. La volonté de toucher un nouveau public se fait nettement sentir, mais la démarche ne paie hélas pas, d'autant que des divergences surgissent entre André Balzer et ses camarades, le poussant à quitter le navire. Fin 1981, c'est officiellement la fin d'Atoll, après un dernier coup de poker consistant en une association avec John Wetton, dans le but de redorer le blason des Français. Là aussi, peine perdue puisque le groupe juge les titres écrits par le bassiste trop commerciaux. Wetton s'en va alors utiliser ses morceaux avec Asia tandis qu'Atoll donne son dernier concert à Vierzon, en compagnie de Caravan. Atoll dissous, Chris Beya la tête pensante du groupe, s'oriente alors vers des horizons musicaux où la guitare est dominatrice. Il fonde Urgence, formation aux relents de jazz rock, où il laisse parler son admiration pour John Mac Laughlin. Entre temps, il recontacte Alain Gozzo en 1985 : ils enregistrent ensemble quelques démos. On espère alors une reformation d'Atoll, mais il n'en est hélas rien, et Beya achève de son coté Métamorphoses, un recueil d'inédits. 1989 voit enfin un premier retour d'Atoll, toujours sous la baguette d'un Beya désormais seul maître à bord, et qui s'entoure de nouveaux musiciens, notamment Raoul Leininger, dont le timbre de voix se rapproche irrémédiablement de Daniel Balavoine, et qui n'hésite pas à prendre également part aux compositions qui figurent sur L'Océan, mis en boite en à peine trois semaines. Un album au goût mi-figue mi-raisin pour Chris Beya : " Il contient des titres intéressants, mais nous avons manqué de temps pour le paufiner et l'amener à maturation… je crois que nous aurions refait certaines parties, si le temps nous l'avait permis ". Si L'Océan passe quasi-inaperçu en France, il déchaîne les passions au Japon, à tel point qu'une tournée y est organisée, qui ne fait qu'asseoir la réputation du groupe au pays du Soleil Levant. De parole d'amateur de Progressif nippon, on n'a jamais vu pareil engouement pour le style depuis Marillion.

Il était donc logique de laisser une trace discographique de ces moments d'anthologie, et c'est chose faite en 1994 avec Tokyo, C'est Fini, Live In Japan, July 24th, 1989. La playlist de la soirée fait saliver, notamment grâce à une splendide version de "Tunnel".

Comme son titre évocateur le laissait entendre, Tokyo, C'est Fini, Live In Japan, July 24th, 1989 signe une nouvelle fois la fin de l'aventure Atoll. Chris Beya traîne alors ses guêtres et ses guitares dans diverses écoles de musique, dans lesquelles il enseigne jusqu'en 1998. Chris reprend contact avec son ancien compère Raoul et ainsi les deux hommes se remettent au travail, sous le nom de Chris Beya Atoll, sur un concept qui deviendra J'entends gronder La Terre. " Illian est un extra-terrestre, qui arrive sur Terre par une porte du temps, venu d'une autre dimension. Il observe le comportement des Terriens, commence par en être surpris, puis rapidement déçu et ne peut que constater que de nombreux maux frappent la terre ". Ainsi, " Comme S'écoule Un Fleuve " traite de l'intolérance, " Je Voudrais Etre Un Homme " de la jalousie, de l'envie et de la conquête, alors que " J'entends Gronder La Terre " est un hymne à la nature, sur lequel Illian prend conscience qu'au lieu de préserver la nature, l'homme la détruit. Toutefois, Illian garde l'espoir que ces maux disparaissent (" Un Nouveau Départ ")." Le concept captive et motive à tel point l'auteur et son entourage que Beya enterre même la hache avec son rival des grands jours, Ange, puisque Caroline Crozat - qui officie habituellement au sein de la clique de Christian Descamps - vient prêter ses cordes vocales au retour d'Atoll. Atoll semble aujourd'hui réussir à revenir au premier plan de la scène progressive française. Nous avons donc demandé à Chris Beya quel regard il portait, du haut de ses trente ans d'ancienneté, sur la génération actuelle ? " Je ne veux surtout pas paraître prétentieux, mais j'ai remarqué un certain nombre de similitudes entre Atoll et des groupes actuels. Je ne citerai pas de nom, parce que je ne veux pas discréditer ces groupes qui sont au demeurant talentueux, mais je pense qu'aujourd'hui, beaucoup de groupes de progressif ont tendance à tuer la musique au profit de la technique. Mais cela reste un point de vue personnel."

Quel est donc le futur pour Atoll ? Avec le succès de ce dernier disque, tout porte à croire que Chris Beya voudra continuer l'aventure : " De beaux jours sont à venir pour Atoll, du moins pour le Chris Beya Atoll. Je ne veux pas que l'amalgame soit fait avec le groupe originel, car aucun des membres d'alors n'est plus aujourd'hui à mes côtés. Ce serait donc un non sens de garder la simple appellation Atoll. Nous avons aujourd'hui en chantier un DVD, qui présentera des séquences tournées en studio et en live, et nous essaierons de tourner assez rapidement, de rencontrer des anciens fans et… pourquoi pas des nouveaux !"

Rendez-vous est donc pris, Chris !

 

Music in belgium :

23 décembre 2003 par Peter Hackett "Illian " est un album conceptuel ambitieux qui nous conte les aventures d'un voyageur venu d'un univers aux confins du Temps et de l'Espace. Cet observateur va progressivement porter un regard lucide d'abord, puis désabusé, sur notre planète et surtout sur les hommes qui l'habitent ... La musique est loin d'être désagréable à écouter. C'est un rock progressif assez classique dominé par le savoir-faire au-dessus de la moyenne du guitariste claviériste Christian Beya (sur " Le miroir de tes yeux #1 et #2 " notamment, le piano fait merveille) et la voix agréable de Raoul Leininger. Comme il s'agit d'un " concept aibum ", il serait vain d'analyser tous les titres, qui forment un tout relativement cohérent. Si vous aimez Yes, ceci est pour vous.

La musique de Beya est un savoureux mélange difficile à qualifier. C'est rock, avec un coté progressif plutôt puissant et parfois des touches de folk celte ou des sonorités orientales, mais toujours interprété avec intelligence et maestria. Beya est réellement un musicien de tout premier plan et son art guitaristique va de la finesse avec une guitare acoustique dans une balade telle que "Comme lui", à la force brute avec une guitare électrique pour des intros fortes comme dans "La route est ailleurs". Ce deuxième titre d'ailleurs est une petite merveille. Après une introduction quasiment métal (guitare saturée et rythmique très en avant), on plonge dans une ambiance plus symphonique, piano sur fond de guitare au son rond et envoûtant comme dans les meilleurs moments d'Ommadawn. Le chant est principalement tenu par Raoul Leininger dont la voix à une tonalité étrange, ni homme ni femme, plutôt enfantine, mais, au bout du compte, cela semble coller au héros extra-terrestre. Par moment, une voix féminine, celle de Caroline Crozat (Ange), vient apporter son concours ou faire le contrepoint de celle de Raoul. L'ensemble vocal qui m'avait gêné dans un premier temps, passe en fin de compte très bien. Les 14 titres sont plutôt courts, inférieurs à cinq minutes pour 10 d'entre eux, et se succèdent en alternant des styles très éloignés, du puissant à la ballade.

Illian est, au bout du compte, un disque attachant qui pourrait ramener Atoll sur le devant de la scène progressive française et qui mérite qu'on lui prête plus qu'une oreille distraite.

 

Après quatre albums, dont l'excellent " L'araignée-Mal " sorti en 1975, Atoll cessait toute activité au début des années 80. Christian Beya tentait bien de ranimer la flamme en sortant " L'océan " en 1989, mais en vain. Et en 2003, Chris Beya se lance dans un nouveau retour, emmenant dans ses valises Raoul Leininger au chant, Michel Altmayer (Troll) à la batterie, Vincent Nolot et Yannick Riznar à la basse et un panel de guests réunissant Jean Michel Déhé (violon), Michaël Kadi (flûte traversière), Julien Petit (saxophone) mais également quelques éminents choristes parmi lesquels on reconnaît Caroline Crozat qui exerce habituellement aux côtés de Maître Décamps … _"Illian, j'entends gronder la Terre " fait figure d'événement dans le monde du rock progressif ! En effet, si l'alchimie originelle semble de nouveau au programme, il faut compter sur une évolution naturelle de la composition qui tend à se détacher de Yes pour partir vers des contrées où le médiéval côtoie le jazz et où le rock jouxte le sacré. Surprenant ! Se voulant conceptuel, l'album nous présente les élucubrations d'Illian, jeune voyageur venu d'un autre monde et d'autres temps qui découvre notre civilisation et porte un jugement sur ses dissonances. Le ton s'avère juste, les divagations musicales nous portent vers Mike Oldfield ou vers King Krimson autant que vers Ange ou même les Martin Circus … C'est dire si l'éventail proposé est large ! Difficilement dissociables les uns des autres, les morceaux s'imbriquent parfaitement et défilent comme tirés d'une source de jouvence qui ne veut pas arrêter de couler. En une heure, Atoll nous sert quelques hymnes tels que " Je voudrais être … ", " La légende de la forêt ", " Quand le monde se met à chanter " et bien évidemment les deux tittle tracks que sont " Illian " d'une part et " J'entends gronder la terre " de l'autre. Sans plus de prétention que celle de nous faire passer un bon moment, Christian Beya a eu l'intelligence de perpétuer un mythe qui faisait défaut dans le paysage contemporain …

 

Prolusion. One may consider "Illian" the first solo album by Chris Beya, while I have no doubts about its placement within the Atoll discography. After all, the band's previous, fifth, studio album "L'Ocean" (1989) was penned by Beya as well and was released under the original Atoll moniker, despite the fact that Chris was the only original band member in the lineup. Two more Atoll-related reviews are here and here. Synopsis. Musically, "Illian" does not resemble any of the preceding albums by the band (which is just great, of course) and is, in my honest opinion, better than any of them. Supplemented by extraordinary, highly impressive vocals of Raoul Leininger, the music is outstandingly original and fresh and is very, very interesting. While most of the songs on the album are relatively short, each of them contains a wide variety of different themes and arrangements, all of which are surprisingly diverse and complex, though those on the longer tracks (2, 7, 9, 11, & 14) are especially large-scaled, of course. The music on ten out of the fourteen tracks: 1, 2, 3, 5, 7, 8, 9, 12, 13, and 14 (I won't list each of those long track titles in French, OK?) represent a remarkably original Symphonic Art-Rock with, often, pronounced elements of both of Prog-Metal and the classical chamber music of Baroque, the latter of which are usually provided by the parts of piano, string ensemble, acoustic guitar, flute, and violin. One of the songs: Comme s'ecoule un fleuve (7) is notable also for flavors of the music of the East and the bits of Jazz-Fusion. This is the only track on the album that features saxophone. Apart from intensive arrangements, most of the songs contain mild, almost purely acoustic textures with beautiful interplay between passages of piano and string ensemble, those of classical guitar, and solos of flute, evoking associations with the music of Baroque, which, in its turn, is what La legende de la foret and Le miroir de tes yeux II (6 & 11) are about in their entirety. Both of the shortest tracks, Comme lui and Le miroir de tes yeux I (4 & 10), are the pieces based on solos and passages of classical guitar. Chris Beya showcases himself as an amazingly masterful keyboard and guitar player and, what's most important, as an excellent and very inventive composer with his own conception of progressive music. Conclusion. "Ilian" is one of those Symphonic Progressive albums from the last year that made an especially deep impression on me. With such an original approach to music as is presented on this recording, Chris Beya's Atoll (rather, just Atoll) can bravely look to the future. The album very well suits my vision of Art-Rock of the XXI century. VM: March 9, 2004

 

Published on: 30 Dec 2003 The true French Prog connoisseur must know that Atoll is one of the big names in 70's French Symphonic scene. After a lengthy hiatus, and like so many other bands seem to be doing these last years (just remember the cases of Yezda Urfa, Metamorfosi, Kaipa, Tantra, Gnidrolog…etc) the front man for this historical band, Chris Beya has decided to bring back the name of Atoll to the prog headlines. Illian, j'entends gronder la Terre is the new experience, and the first thought it does occur to me is that this album does not relay on old formulas, presenting us with a refreshed sound and totally new textures and ideas. Being a tremendous guitarist, Chris Beya is undoubtedly the center figure of this second Atoll generation. The music in this album is almost all about his virtuoso guitar playing and thought out keyboarding. In fact, the most rewarding thing about this album is the guitar playing, extremely technical but always done with a crystal clear sounding. To portrait the music that flows throughout a whole hour, I can say that this album is quite diverse in its contempt. From contemporary Symphonic (Comme s'écoule un fleuve) to Neo-Classic (Le miroir de tes yeux #2), passing through (almost) typical French Rock (Quand le monde se met a chanter), Medieval (La legende de la foret) and Hard Prog (La route de vous jours), all is here and masterfully done. This is one of those albums that need a few listens before you really start to "enter" on it. And the truth is that it does proportionate a handful of mesmerizing enjoyable moments. Though the vocals are not bad at all, they aren't the best thing around. The trick to fully enjoy this album is precisely to concentrate on the dual work between the guitar and the keyboards. The first providing the soloing and constant complexity, the second serving interludes and many times complementing the melodic and/or technical work of the guitar. Being so diverse and using several sub-genres of the prog scene, it is not at all easy to pin-point reminiscences to other bands, but that is not needed here for the band's sound stands very much on its own. Ok, you can throw names like Ange and Thierry Crusem for the rock parts, The Flower Kings and Kaipa for the contemporary symphonic, Hard Prog guitar parts, like a soften version of John Petrucci or Michael Romeo, and so on… With a playing quality that can actually make envious a good part of the contemporary prog bands, this album is, IMO, worth every penny you will pay for it. It may have some less accomplished tracks in terms of melody (mostly the "pure" rock ones), but the attention to details and to the playing ability will make you surpass those tracks and really enjoy the music of this album as a whole. I have been enjoying it for a while now, and the more I listen, the more I am able to unveil the rich details it "hides". Fans of very technical guitar playing applied outside the fusion sphere, will most probably have a blast here.

 

L'avis du public :

Chris BEYA ATOLL - Illian - J'entends gronder la terre Transmis par le 2004-01-31 23:35:38

Atoll, c'est cool, ils font du rock ! Vous savez la musique sans petite nanas a poil qui font oublier avec leurs doudounes la pauvreté des arrangements et la sécheresse des machines... et oui un " ordi ca mouille pas darling... "même si c'est a la mode, heureusement que certains n'évoluent que dans le bon sens !!! Achetez ce cd il ne sent pas le formol! De l'Atoll d'origine seuls restent BEYA a la Six cordes et LEININGER au chant , mais franchement ils ont bien fait de faire du neuf, les nouveaux tueurs sont vraiment. bons ! on a évite le recyclage pour une fois que le mythe ne sent pas le vieux !! Notre Chris Beya national donc, est de retour pour promouvoir le nouveau CD d'Atoll ou ses compositions fusionnent avec des textes qui proposent des réflexions sur les maux dont souffre notre planète. Les titres sont forts, la musique est un exercice de virtuosité et de beauté, la technique vocal et instrumentale est sans faille, du grand Atoll, certainement la meilleure mouture de ce groupe mythique ! Ne les loupez pas s'ils passent près de chez vous, ils viennent de reprendre la route ! Un titre fort à écouter avec attention : "Je voudrais être comme lui".... Cheval de bataille du groupe sur scène. Long Live Rock ! http://perso.club-internet.fr/archives.html Chris Beya ATOLL : "Illian" Le nouvel opus du groupe messin voit enfin le jour. " ILLIAN " Concept album nous racontant les aventures d'un "voyageur venu d'un univers aux confins du temps et de l'espace", Illian (le voyageur en question) développe un progressif assez musclé et direct…