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I HEAR THE EARTH

 

I HEAR THE EARTH

Sortie de l’album I HEAR THE EARTH après deux années d’enregistrement et d’adaptation.

Une nouvelle vision d’ILLIAN qui touche l’auditeur.

L’interprétation de cet opus nous transporte dans cette odyssée fantasmagorique. Elle ravive la flamme du genre et provoque l’émotion indispensable, nécessaire en nos esprits et dans nos cœurs.

Pour finaliser cette réalisation Chris BEYA a convié, des musiciens de talent. L’intégralité de cet album sera joué sur scène ainsi que les morceaux phares de l’Atoll historique revisités et interprétés dans le respect de ses structures originales.

A noter dans cet album la présence sur deux titres de Didier HOFFMANN à la batterie qui joua dans Atoll avec Chris en 1976. Nous trouvons également Andy CHASE (André TEITSCHEID) qui intervint en studio sur l’album l’OCEAN, pour les chœurs. Pour le chant (en anglais) on trouve Michael KADI sur neuf titres et Andy CHASE sur le dernier morceau.

Michael joue également toutes les parties de flûte traversière. Raoul LEININGER chanteur sur la version française, a prêté sa voix sur quelques chœurs.

Le personnage Illian, qui apparait sur la pochette du CD nous interpelle, laisse des signes en espérant qu’ils seront décryptés.

Il se retrouvera bientôt mis en images pour un clip du groupe
CHRIS BEYA ATOLL.

recto verso ihe

Crédits

 

Atoll les musiciens, Chris Beya sort un nouvel album

25/10/2014                                                                                                                                               RL          Région | Atoll, les musiciens !
ROCK                                                                                               
Atoll, les musiciens !Dans  les  années  70, le groupe  de rock  messin  Atoll  a connu  son  heure  de gloire,  en même  temps  que  Magma  et  Ange.  Quarante  ans  plus  tard,  son  leader  et  guitariste virtuose, le Maizièrois Chris Beya, ressort un nouvel  album.

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Chris Beya le guitare hero, aussi virtuose que Pat Metheny ou Uli Jon Roth à la six cordes, est de retour. Photo Pierre HECKLER            

«Le rock français, c’est comme le vin anglais. » Cette citation dédaigneuse de John Lennon, si elle n’est pas loin de la réalité, eu égard à l’indifférence polie qu’inspirent les groupes de rock français sur la scène internationale, occulte toutefois l’incroyable succès qu’a rencontré, voilà quarante ans, le groupe messin Atoll.
         Fondé aux débuts des années 70, il sort un premier album en 1974. Mais c’est le second, L’araignée Mal , en 1975, marqué par l’arrivée du guitariste Christian Beya, qui va véritablement propulser le groupe au sommet. Le disque est même considéré par la presse spécialisée comme le meilleur de l’année 1975 et grimpera jusqu’à la 10e place du top 50 international devant Shaved Fish d’un certain… John Lennon et même Physical Grafitti de Led Zeppelin ! Le groupe atteint un degré de sophistication qui place Atoll aux côtés des Yes ou K ing Crimson ! Désormais reconnus autant pour leur perfection mélodique et instrumentale que pour leurs talents de compositeurs et d’arrangeurs, ses membres présentent deux ans plus tard l’excellent album Tertio , une référence du genre, d‘une grande maîtrise instrumentale, résolument orienté vers un rock progressif très soigné. Même si Chris n’aime pas le terme. « Cette appellation n’existait pas quand on a commencé. J’aime pas trop, je préfère dire rock climatique », insiste-t-il.

Un quatrième album et une compilation suivront avant que le groupe ne décide, en 1981, de suspendre son activité.
        En 1988, les Japonais enthousiastes proposent à Chris de produire un CD du « nouvel » Atoll, complètement remanié, L’océan. Il s’ensuit une tournée japonaise avec l’album live Tokyo, c’est fini ! qui est enregistré en 1989 à Tokyo, Osaka et Sapporo. « On a connu un engouement incroyable, les Japonais nous vouaient un véritable culte. Les groupes locaux reprenaient nos succès mais de manière très respectueuse. Ils sont très analytiques et les journalistes savaient tout de ma vie depuis mes quinze ans », s’amuse-t-il à raconter.
        De retour  en  France,  il  remet  le  groupe  en  stand-by,  monte  son propre studio d’enregistrement à Maizières-lès-Metz, intervient  au philharmonique de Lorraine et joue les démonstrateurs de luxe pour la marque de guitare Ibanez.
Ce qui lui vaudra de jouer avec Pat Metheny ou encore Uli Jon Roth, comme récemment au casino de Bâle. En 1999, la tempête de décembre le fait sortir de sa « semi-retraite ». « Je me suis posé cette question : et si on pouvait avoir une incidence sur ce genre d’événements, sur l’état de la planète. D’où l’idée du concept album Illian, j’entends gronder la terre. Obispo s’en est d’ailleurs  inspiré pour son "capitaine machin". » L’album sort en 2004, sous le nom de Chris Beya Atoll. « Quelques années plus tard, avec la complicité de Jean Davoust, ancien PDG de la Warner en France, nous avons senti l’urgence d’en faire une version internationale, de donner une nouvelle vie à ce message. »
        L’album «Illian, I hear the Earth », après deux années d’enregistrement et d’adaptation, est d’ores et déjà disponible, chez Musea et notamment à La face Cachée, rue du Lancieu à Metz. A noter la présence, sur deux titres, avec Didier Hoffmann, à la batterie, qui joua dans Atoll avec Chris en 1976. Le personnage Illian, qui apparaît sur la pochette du CD est, enfin, une réalisation du dessinateur thionvillois Sylvain Marso. « On travaille actuellement à une tournée française et internationale qui nous mènera aux États-Unis et dans les pays de l’Est », s’enthousiasme déjà le guitariste, qui ne cultive aucune amertume sur sa carrière. « J’aurais pu être le guitariste de Hallyday ou Goldman, qui m’a d’ailleurs félicité pour Illian , mais j’ai toujours voulu conserver ma créativité. » Pas carriériste pour un sou, il préfère la musique au business.   
       La guitare  des Who
Pour preuve, Pete Townsend, le leader des Who, lui avait offert un jour sa fameuse Les Paul Custom. Il l’a revendue à un voisin. « Pour une bouchée de pain. » Chez Sotheby’s, la guitare serait sûrement partie pour plusieurs milliers d’euros. 

A l’occasion de la réédition de leur premier disque Musiciens-Magiciens , Christian Beya, Alain Gozzo et Jean-Luc Thillot, trois des cinq d’Atoll, seront en dédicace demain à 15h à La face Cachée, rue du Lancieu à Metz.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2014/10/10/atoll-les-musiciens

 

 

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